PEACE / Action Solidaire

mercredi, avril 25, 2007

Quelques Citations - Contre les APEs - Mamadou Diop Decroix - Sénégal

LE SITE DE LA JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE 2007 - PEACE SENEGAL

« S'engager dans un tel Accord de Partenariat Économique, c'est accepter un chèque en blanc et c'est aussi faire accepter un chèque en blanc à toute votre population. »

Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006

« Jusqu’à présent, nos besoins et nos préoccupations en matière de développement n'ont pas été pris en compte par l’UE … Adopter un plan avant d'évaluer son impact sur nos économies est absurde et, malgré tout, c’est ce qu'on nous demande de faire, »…

Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006

« En Afrique occidentale, nous n'avons pas effectué d'études d'impact, nous ne pouvons donc pas signer un accord. Aucun gouvernement qui a le sens des responsabilités ne peut faire cela. Nous pouvons continuer à discuter, mais nous ne pouvons pas signer. On ne peut nous obliger à signer un accord qui va à l'encontre des intérêts de la population. »

Mamadou Diop, Ministre sénégalais du commerce, à une séance de travail, lors des Relations commerciales ACP-UE : l'enjeu des APE pour le développement, Bruxelles, le 12 octobre 2006

Accords de partenariats Economiques! Pourqoui Non?



Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP».
Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange.
L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC.
Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP.

Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA.
L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement.
Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP».
Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange.
L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC.
Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP.
Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA.
L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement.
Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP».
Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange.
L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC.
Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP.
Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA.
L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement.
Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.Depuis 2002, l'Union européenne (UE) et les pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) négocient des Accords de Partenariat Economique (APE) dans le cadre de l'Accord de Cotonou. Ces APE visent à conclure de «nouveaux accords commerciaux compatibles avec les règles de l'OMC en supprimant progressivement les entraves aux échanges» entre l'UE et les pays ACP, en se fondant sur «les initiatives d'intégration régionale des Etats ACP» et en encourageant «le développement durable et en contribuant à l'éradication de la pauvreté dans les pays ACP».
Les APE dans leur forme actuelle, constituent essentiellement des accords de libre-échange.
L'UE insiste sans cesse pour que les APE soient fondés sur une interprétation stricte des règles de l'OMC visant la suppression de toutes les entraves pour plus de 90% des échanges commerciaux entre l'UE et l'ACP, et ce dans des délais de transition les plus brefs possibles. L'UE exige, en outre, des négociations sur l'investissement, la concurrence, la facilitation du commerce, les marchés publics, la protection des données et les services. Pour les quatre premiers domaines précités, les pays ACP ont refusé de négocier à l'OMC, estimant qu'ils auront des conséquences négatives sur le développement. Sous prétexte d'un «partenariat pour le développement », l'UE est en train de réintroduire, au travers des APE, le programme libre-échangiste de l'OMC.
Malgré une forte réticence des pays ACP, la Commission européenne exerce de lourdes pressions économiques et politiques sur ceux-ci afin qu'ils se précipitent, sans préparation adéquate, dans des négociations de libre-échange sur les APE. Les voix qui se sont fait entendre en Europe et dans les pays ACP, pressant la Commission européenne de chercher d'autres options, ont tout simplement été ignorées. En raison de leur dépendance massive à l'aide au développement, les gouvernements ACP n'ont eu d'autre choix que de céder devant les exigences de l'UE visant à l'ouverture de leurs marchés aux produits et aux services européens. L'insistance assourdissante mise dans les négociations des APE sur la libéralisation des échanges démontre que ces négociations ne visent qu'à élargir l'accès de l'Europe aux marchés ACP plutôt qu'à assurer le développement des pays ACP.
Les efforts d'intégration régionale sont au cœur des stratégies de développement des pays ACP. Les APE vont mettre en danger le fragile processus d'intégration régionale et exposeront les producteurs des pays ACP à la concurrence déloyale de l'Europe sur les marchés internes et régionaux. Ils auront pour résultats l'augmentation du chômage, la perte de moyens d'existence, l'insécurité alimentaire et l'inégalité sociale. Les gouvernements ACP vont subir des pertes substantielles de revenus du fait de la suppression des droits de douane et continueront à souffrir des problèmes de fuites de capitaux associés à la libéralisation. La Commission européenne a beau soutenir que les APE sont des « instruments de développement », toutes les évaluations faites jusqu'à présent indiquent que le fardeau de l'ajustement aux APE sera exclusivement supporté par les pays ACP, y compris les PMA.
L'UE a réduit les objectifs d'éradication de la pauvreté et de développement durable de l'Accord de Cotonou de sorte qu'ils ne servent que ses propres intérêts de libéralisation du commerce et de l'investissement. Les APE augmenteront la domination et la concentration des entreprises, des biens et des services européens. Par conséquent, les APE aggraveront - et prolongeront - le déclin socio-économique et la fragilité politique qui caractérisent la plupart des pays ACP. Pour les pays ACP, des APE fondés sur des accords commerciaux réciproques n'ont aucun sens sur le plan économique ou du développement.
Par conséquent, nous rejetons ces «Accords de Partenariat Economique» tels qu'actuellement conçus.

vendredi, avril 20, 2007

ACTIVITES A METTRE EN OEUVRE :




ACTIVITES A METTRE EN OEUVRE :

a°) Activités de sensibilisation et de mobilisation :

- Marche sportive « Non aux APE »

- Exposition à la bibliothèque de l’UCAD sur la problématique des APE et ses effets néfastes sur l’Afrique

- Conférence pour la sensibilisation et la mobilisation contre les APE

- Concert « Non aux APE »

b°) Activités d’accompagnement :

- Distribution de tracts et pose d’affiches et de banderoles « Non aux APE » dans la ville de Dakar ;
- Signature de pétition contre les APE,
- Signature du livre d’or « Stop aux APE »
Pour plus d'informations : peacesenegal@yahoo.fr ou mfeussom@yahoo.fr

Termes de references JMCE 2007


Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale pour un commerce équitable

4 ème Edition

THEME

« Stop aux APE »


Qui ? La plate forme des étudiants africains pour un commerce équitable (PEACE)

Quoi ? Célébration de la journée mondiale pour un commerce équitable

Où ? à Dakar

Quand ? 09-12 mai 2007

vendredi, avril 06, 2007

Image de renforcement des capacités




LE SITE DE LA JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE 2007 - PEACE SENEGAL


mardi, avril 03, 2007

Atelier de Renforcement de Capacité des Jeunes - Programme







LE SITE DE LA JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE 2007 - PEACE SENEGAL

PROGRAMME DE L'ATELIER




Journée 1: Présentations et Mise à Jour des Enjeux
Session 1
09-10:30 Mot de bienvenue
Objectifs de l’atelier
Présentation des participants
Exposé des activités des participants (partage des forces et faiblesses)

10:30 – 10:45 Pause Café

Session 2
10:45 – 13:00 Présentation sur l’état des négociations
Rôle de la CEDEAO
Introduction sur l’OMC et le système commercial international

13:00 – 14:30 Déjeuner

Session 3
14:30 – 16:00 Présentation des campagnes des ONG régionaux (Oxfam, ENDA, Forum Social Mondial, etc.)
Méthodologie pour les cas pratiques

16:00 – 16:30 Pause: (les participants réfléchissent sur les scénarios possibles basés sur les informations reçues sur les APEs)

Session 4
16:30 – 17:30 Présentations des scénarios


Journée 2: Renforcement des Capacités (avec consultant)
Session 1
09:00 – 11:00 Formation sur: le plaidoyer, mobilisation populaire, organisations des activités

11:00 – 11:15 Pause Café

Session 2
11:15 – 13:00 Suite formation sur: le plaidoyer, mobilisation populaire, organisations des activités

13:00 – 14:30 Déjeuner

Session 3
14:30 – 16:00 Mise en situation des capacités acquises

16:00 – 16:15 Pause

Session 4
16:15 – 17:00 Suite mise en situation des capacités acquises



Journée 3: Planification Stratégique
Session 1
09:00 – 10:30 Développer un calendrier des événements dans la région
Regrouper des dates communes

10:30 – 10:45 Pause Café

Session 2
10:45 – 12:00 Identifier des activités communes
Exercice de ‘Brainstorming’ sur les méthodes de levée des fonds

Session 3
12:00 – 13:00 Travaille de groupe avec l’objectif de revoir les plans respectifs, d’identifier des partenaires et budgets pour mettre en œuvre les plans

13:00 – 14:30 Déjeuner

Session 4
14:30 – 16:00 Travail de coordination des activités

16:00 – 16:15 Pause

Session 5
16:00 – 17:00 Suite travail de coordination des activités


17:00 – 17:15 Clôture de l’atelier








Contact : Marc FEUSSOM : +221 544 19 82







Contact : Immeuble sis lot 171 fenêtre Mermoz Rue MZ 210
BP 7200 Dakar, Senegal / Email: http://www.oxfamamerica.org/
Tel: (221) 869 02 99 / Fax: (221) 824 29 55

Atelier de Renforcement de Capacités des Jeunes Pour la Mobilisation Populaire sur les APEs

LE SITE DE LA JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE 2007 - PEACE SENEGAL


Atelier de Renforcement de Capacités des Jeunes
Pour la Mobilisation Populaire sur les APEs
5-7 avril 2007, Dakar, Sénégal

Avec PEACE, AYCAH et OXFAM International

Termes De Référence

AYCAH International et PEACE, en partenariat avec OXFAM International, organisent du 05 au 7 avril 2007 à Dakar (Sénégal), un atelier de renforcement des capacités sur les Accords de Partenariat Economique (APE) négociés entre les pays ACP et l’Union Européenne.

Objectif général
L’objectif général de cet atelier, au-delà du renforcement de capacités des participants, est de permettre aux différentes organisations engagées dans la campagne « STOP APE » de partager leurs expériences et de travailler ensemble pour un plus grand impact de leurs actions dans le cadre de la campagne contre les APE sous leur forme actuelle.

Objectifs spécifiques :
· Approfondir les connaissances des participants sur les enjeux liés aux APE,
· Renforcer les capacités des participants sur les techniques de plaidoyer, de mass mobilisation et de levée de fonds,
· élaborer un plan d’actions commun au niveau sous régional d’ici décembre 2007

Résultats attendus
Au sortir de l’atelier :
· Les participants ont une plus grande connaissance sur la nature et le processus de négociations des APE
· Les capacités des participants sur les techniques de plaidoyer, de mass mobilisation et de levée de fonds sont renforcées et sont plus efficients dans leur lutte contre les APE
· Les organisations participantes disposent d’un plan d’action consensuel sous régional couvrant la période d’avril à décembre 2007.

Critères de sélection
Les personnes cibles (20) qui participeront à l’atelier proviennent de différentes organisations de jeunes engagés sur les questions liées au commerce, du Burkina Faso, de la Gambie, du Ghana, du Nigeria, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, de la Sierra Léone, du Cameroun, de l’Ethiopie et du Sénégal.

Afin de prendre part à cet atelier, il est demandé aux organisations sollicitées de respecter les critères suivants :
· Le respect de la parité genre
· La transparence et le consensus dans le choix des participants
· L’expérience dans la mobilisation sociale

Chaque organisation devra faire une brève présentation (10 minutes maximum) sur sa mission, ses principaux partenaires, ses activités de campagne, ses forces et faiblesses. Les participants sont également invités à apporter des échantillons de supports de campagne ou brochures présentant leurs organisations et activités.

Suivi
Les participants sélectionnés s’engagent à :
· Organiser une restitution une fois de retour dans le pays d’origine
· Mettre en œuvre le plan d’action issu de l’atelier
· Envoyer des rapports d’activités à la fin de chaque évènement organisé dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d’action issue de l’atelier.


Contact : Immeuble sis lot 171 fenêtre Mermoz Rue MZ 210
BP 7200 Dakar, Senegal / Email: oxfamamerica@sentoo.sn
Tel: (221) 869 02 99 / Fax: (221) 824 29 55